Quand l'amour fait des ravages...
 
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 Chapitre 3 : Confusion

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Mélanie Amethyst Lewelynn
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MessageSujet: Chapitre 3 : Confusion   Mer 27 Jan - 17:13

3/CONFUSION




Point de vue de Alesia



Thess m'emmena au centre commercial pour se faire pardonner. J'avais eu beau lui répéter une cinquantaine de fois que ce n'était pas grave et que je ne lui en voulait pas, que c'était plutôt la mienne d'avoir traîné, elle ne m'écoutait. Une vrai tête de mule !
Nous passâmes une partie de notre après-midi ensemble et elle se calma enfin. Je refit mon stock de garde robe, de maquillage, produits de beauté, lingerie fine, sous-vêtements et en profitai pour m'acheter un parfum. Thess insista pour m'acheter un robe de soirée, sublime mais hors de prix. Elle était violette prune, les rubans s'attachaient derrière mon cou très naturellement et elle moulait tout ce qu'il fallait. Elle m'arrivait au dessus des genoux avec un bas tout à fait ravissant. Etant donné qu'il y avait une soirée très importante pour Mark ce soir, j'avais voulus trouver une robe magnifique pour y aller. Thess ne se considéra pardonnée que lorsque la vendeuse lui redonna sa carte de crédit avec un sourire poli en répétant un "Merci d'être venue" tel un disque raillé.
Nous étions allées chez Starbuck pour nous acheter un cappucino, bien avant dans la journée. C'était devenu notre tradition quand nous avions commencé nos shoppings de tout un après-midi. Bien mousseux avec un peu plus de sucre que prévu, cela me donnait assez de force pour la journée. Je n'aimais pas vraiment le café en soi, mais, dans cet endroit, il avait un goût si proche du chocolat que j'adorais ça.
Cette tradition était obligatoire et nécessaire, même si la façon dont elle nous était servie avait quelque peu changé. Avant, il nous les préparaient et nous les mettaient dans des grandes tasses de porcelaine magnifique. A présent, il ne nous servaient ainsi que quand on s'asseyait, ou nous donnaient des gobelets en carton pas très étanches avec un petit bâtonnet en plastique pour mélanger quand on se déplaçait. Néanmois, cela ne changeait rien au goût exceptionnel de leur cappucino.
Mes bras avaient quelques courbatures avec les tonnes de sacs que je portais à bout depuis quelques heures mais je savais que ça ne faisait que commencer. C'était une des mauvaises choses dans ces sorties, accompagnée biensûr de l'argent dépensé. Puis, quand on y repensait, on ne regrettait pas vraiment cette perte quand on voyait la beauté et la qualité des vêtements et produits.
Nous arrêtâmes devant la grande fontaine précisant le milieu du centre commercial. Cet endroit était magnifique et lumineux, par rapport à dehors. La fontaine nous indiquait que nous avions finit notre tournée de tous les magasins et que nous pouvions enfin nous reposer.
Thess s'affala sur le bord en pierre de cette sculpture et je fis de même en soupirant de soulagement pour mes mains toutes rouges à présent libres. Devant nous, circulaient des enfants en rollers, les hommes d'affaires pressés, des femmes passant les bon temps ou des jeunes hommes cherchant une fille à qui faire la cour.
Ce centre commercial était le plus grand et le plus somptueux de notre monde à nous, les Démons. C'est-à-dire, il était immense. Si on ne le connaissait pas bien et que nous n'avions aucun plan pour notre première visite, on se perdait à coup sûr.
Dans toutes les allées, il y avait au moins une oeuvre d'art et un tapis rouge dans les plus importantes. Sinon, il y avait du dallage gris et des plantes dans un carreaux de terreau et de copeaux. Le toit était fait au milieu de verre mais l'autre partie était sombre, sûrement en béton ou acier. J'admirais l'architecte pour l'idée du toit en verre au dessus de la fontaine. Quand il faisait beau, les reflets de la lumière sur l'eau était d'une beauté incroyable. Cela jouait avec la statue en cuivre crachant de l'eau au centre du bassin. Celle-ci était une femme pleurant, ses yeux étant la sortie de l'eau qui tombaient sur son robe rouillée pour représenter des larmes.
C'était d'un beauté et d'une tristesse terrible. Je pariais que l'homme qui avait créé ce chef-d'oeuvre avait été amoureux puis avait eu le coeur brisé. Cela se voyait partout, dans la position choisie et l'expression. Voûtée, brisée.
A chaque fois que je la voyais, cela me faisait comme un coup de poignard en plein coeur. De ma vie, je n'avais jamais pleuré de cette façon. Et je n'espérais pas à avoir à le faire.
J'avais mal partout, aux jambes, au mains au bras et à la tête. Aujourd'hui, il y avait encore plus de monde que normal et c'était le chaos. Tout ce dont j'avais besoin, c'était d'une boisson chaude et délicieuse comme il y en avait dans un seul endroit. Le bar d'Orlando, notre barman préféré.
Thess était en train de mordiller son bâtonnet quand je tournais la tête vers elle avec un sourire malicieux. Le bar n'était pas loin et, avec un peu de chance, il nous aurait réservé une table comme il le fait toujours le jour du shopping.
Nous connaissions Orlando depuis maintenant 4 ans. C'était un italien canon, gentil et très marrant. Il avait une coupe inimitable que seuls ses cheveux noirs corbeaux semblaient pouvoir porter sans avoir l'air ridicule. Quelques unes de ses mèches retombaient juste au-dessus de ses paupières pour mettre en valeur ses sublimes yeux noisettes qui étaient littéralement attirants à eux tout seuls. C'est vous dire, ce barman possède un magnétisme sexuel dément. Sa plus grande clientèle est de jeunes femmes à qui on a dit qu'il était beau et savait faire l'amour comme un dieu. Et je pense que ces rumeurs lui rendent tout son prestige, bien que je n'ai pas essayé avec lui le dernier point. Il est grand, musclé avec un derrière qui donne envie de mettre la main au panier, sa peau dorée à l'air douce comme de la soie et son sourire est l'un des plus irrésistibles que j'ai jamais vus.
Bon d'accord, s'il me plaisait à ce point, pourquoi n'avais-je pas encore couché avec lui ?
Tout simplement parce que j'étais déjà en couple avec Mark à ce moment là et que, ça peut paraître étonnant vu ce qui c'était passé avec Alex, j'étais une femme fidèle. Je n'étais pas le genre de filles qui essaye juste un mec par là pour voir s'il est effectivement un bon coup.
Thess aussi n'avait pas fait l'essai car elle était déjà avec Jensen, son petit copain mannequin mignon à croquer, et qu'elle a avec lui une relation de plus en plus sérieuse. Bref, nous étions devenues amies avec Orlando au lieu de devenir deux de ses prétendantes en, justement, nous refusant de coucher avec lui. Biensûr, cet homme n'est pas du genre à laisser tomber et il me fait toujours des sous-entendus sexuels pour pour me tenter. Et, quelque part, il le sait, ça marche. Mais ce qu'il sait aussi, c'est qu'il me faut bien plus qu'une simple attirance pour passer le pas avec un homme. Ce qui me permettait de rester près de lui sans m'inquiéter.
Nous nous étions rencontrés après un des premier après-midi shopping, quand nous n'avions pas encore commencé la tradition cappucino et que nous étions donc complètement à plat. Son bar est très peu étendu et il faut vraiment avoir une horrible envie de boisson pour y rentrer. Mais, ce jour là, c'était dans cette sensation là que nous nous sentions. De l'extérieur ça ne se voit pas du tout mais en fait, son bar a une ambiance très dansante et plaisante. Le bar est plus long qu'il n'y paraît et il est vraiment agréable.
Notre première commande avait été un cocktail pour toutes les deux et, parmi toutes les filles qui se pâmaient devant lui, Orlando avait décidé que ce serait nous, ces proies de la soirée. L'alcool n'a aucun effet sur moi, même quand j'en dépense énormément. Et, le problème avec ses cocktails, c'est qu'ils sont délicieux. Puis il a commencé à nous parler comme à des filles qu'il connaissait déjà. Lorsque je me suis rendue compte qu'il nous draguait, j'avais éclaté de rire puis lui avait avoué que ni l'une ni l'autre n'était libre. Il nous avait servi les meilleurs chocolats chaud viennois du monde et avait quand même tenté sa chance.
Quelques jours après, on étaient revenues pour ses cocktails et ses chocolats et nous étions devenus amis. Depuis ça, c'était aussi notre tradition de venir le voir. Nous avions notre place réservée au bar et notre table. Et le fait qu'il ne se comporte comme ça avec aucune autre fille m'avait beaucoup flattée.
Je me levais après une quinzaine de minutes et secouai Thess qui faisait la même chose qu'avant.

-Ca te dis un délicieux chocolat viennois ?demandais-je, l'air de rien.

Elle se réanima directement et nous filâmes au pas de course au bar "Malibu". Orlando l'avait nommé ainsi car je lui avais annoncé que c'était le meilleur de tous ses cocktails-c'est vous dire combien il est bon- et c'était devenu le seul alcool que je buvais. Nous entrâmes à la bonne heure : le début de soirée. Il n'y a pas beaucoup de monde et Orlando zappe les autres clients pour venir nous parler. Il est de ces personnes qui vous font éclater de rire toutes les 5 secondes et vous charme la minute d'après.
Il était adossé à la porte d'entrée quand nous arrivâmes, en train de nous attendre et il m'adressa un magnifique sourire qui aurait fait tomber la plus part des filles à ses pieds. Après avoir fait la bise à Thess, il me prit dans ses bras et me fit tourner. Depuis le début, j'étais sa petite préféré. Tout d'abord parce qu'il me trouvais plus belle, attirante, sexy, dragueuse, mais aussi parce que notre humour était très proche l'un de l'autre. J'avais une relation privilégiée avec lui et ça me plaisais beaucoup.

-Mes belles ! s'exclama-t-il en me reposant, son pouce caressant sensuellement ma joue. Je pensais que vous ne viendrez pas. Thess eu une mine faussement outrée comme si elle jouait une pièce de théâtre.

-Tu sais bien qu'on ne rate aucun de nos rendez-vous, ris-je en m'écartant un peu de lui, après m'être rendue compte qu'on avait une position très "femme avec son petit ami". Il fit la moue quand il remarqua mon geste et me ramena près de lui me prenant par la taille.

Apparemment, des femmes étaient venues plus tôt pour avoir plus de chance de le mettre dans leur lit. La seule chose dont elles ne savaient rien, c'est que c'est Orlando qui met les filles dans son lit et pas le contraire.
Il y en avait deux, placées au comptoir juste devant l'endroit habituel du barman. Visiblement, ce n'était pas la première fois qu'elles venaient.
En nous apercevant, elles eurent toutes deux l'air agacées et énervées mais ça n'était rien par rapport à la haine que je lus dans leur regard quand Orlando me serra contre lui.
Et non, je vous le pique les filles ! eus-je envie de dire.
La première, la plus proche de nous, était brune, les cheveux lissés par un fer pour ne pas qu'ils bouclent. Elles portaient des lentilles dont la couleur cramoisie ne laissait aucun doute sur leur présence. Assise, elle semblait petite, menue et son décolleté un peu trop forcé ne laissait pas beaucoup de place pour l'imagination. La deuxième était une blonde aux yeux marrons ternes, mais avec de meilleurs goût au niveau de l'habillage. Elle portait une petite robe décolletée mais pas trop et elle avait attaché sa chevelure en queue de cheval pour faire ressortir sa bouche repassée au gloss.
Cette dernière me regardait, la colère brillant dans ses prunelles, et je compris qu'elle n'était pas habituée au rejets, et encore moins à être remplacée par une autre. Pas de chances pour elles, Thess et moi étions là au mauvais moment, et Orlando n'allait pas nous laisser pour aller draguer deux minettes égoïstes.

-C'est ta petite amie ?demanda la petite brunette à Orlando, bien que son regard transperçant soit entièrement dirigé sur moi.

J'eus un petit sourire narquois devant le désespoir qui s'entendait dans sa voix. Juste pour les voir livides, je serais prête à répondre que "oui". Bon d'accord, je suis un peu sadique parfois.

-Non, mais j'aimerais bien, marmonna Orlando en détournant le yeux.

Sa réponse m'étonna. Bien qu'il ai toujours voulus coucher avec moi, Orlando n'avait jamais exprimé autre chose qu'une simple attirance ou désir par rapport à ma personne. Sa devise est de profiter de la vie tant que vous êtes jeune et beau, et la relation sérieuse n'existait pas dans son petit monde. Alors, qu'il me veuille comme petite copine me donna une bouffée de fierté mais de remords, aussi. Le dragueur invétéré voulait une vraie relation. Et avec moi, Alesia Emeraude Lewelynn. Ca, c'était une surprise.

-Alors c'est qui ? continua la blonde en faisant passer ses prunelles maussades de lui à moi.

-Ma meilleure amie, assura-t-il en bombant le torse. Les deux demoiselles écarquillèrent les yeux de surprise.

Orlando, flirtait, couchait et avait peut-être un relation quelques fois. Mais jamais il n'avait été ami, et encore moins meilleur ami avec le sexe opposé. Elles étaient jalouses, et ça se voyait. Je faillis ricaner mais me réprimandais au dernier moment. Orlando leur tourna le dos pour nous accompagner à notre table habituelle. Il nous amena courtoisement et je me penchais vers lui avec un sourire malicieux.

-Que penses-tu des filles au bar ?questionnais-je. Il m'offrit un clin d'oeil complice puis fit la grimace.

-Hum, tu sais bien que je n'aime pas les filles aux lentilles et aux trop gros décolletés. Je préfère imaginer. (Son regard me scruta de haut en bas)Comme avec toi. En plus, ce sont de vraies pimbêches.

J'éclatai de rire en m'asseyant puis lui assenai un petit coup de coude dans les côtes. Il fallait bien que je protège quand même un peu le sexe féminin.
Nous commandâmes les chocolat viennois et ils nous les apporta en vitesse. Un jeune homme en tenue de serveur, d'à peu près notre âge, se posta devant nous.

-Je vous présente James Cameron, mon deuxième barman. Je viens de l'embaucher. (De nouveaux clients arrivèrent et il se leva) Je reviens, je vais m'occuper des autres clients.

Il s'éloigna et je souris à James qui semblait ne pas savoir quoi dire.

-Assieds-toi, l'invitais-je. James Cameron, c'est ça ?(Il acquiesça) Enchantée. Je m'appelle Alesia Lewelynn et voici Thess Cooper. Alors comme ça tu aimes faire des cocktails ?

James se détendit avec un sourire devant mon amabilité et nous serra la main chacune à notre tour. A ma question, il rougit un peu.

-Euh...non pas vraiment. En fait, je veux être réalisateur et je fais ce boulot en attendant la réponse d'un réalisateur connu qui accepterait de m'enseigner l'art du cinema.

-Réalisateur ? Whaouh c'est quelque chose. Tu as déjà écrit quelques scripts ?

Il hocha la tête pendant que j'aspirais avec avidité le liquide marron. En regardant sur ma gauche, je vis que Thess faisait exactement la même chose.

-Oui, et j'aimerais créer mon script préféré moi-même. Ce serait sur l'histoire du Titanic.

Je le regardais, admirative. Je lus dans ses yeux toute la détermination et je sus qu'il allait y arriver. J'espérais juste que ça ne lui prenne pas trop de temps. Orlando arriva peu après et James partit travailler. Nous parlâmes pendant environ une heure puis nous rentrâmes chez nous.
Mes bras n'étaient plus que deux chewing-gums collant à mes épaules mais j'avais encore à aller voir Barn, mon éditeur. Je ne l'avait pas dit ? Je suis écrivain.
Et là, il fallait que je créé très vite un résumé du nouveau livre que j'allais faire sinon il allait piquer sa crise. J'avoue, j'exagère un peu. Barn est adorable mais, depuis près de trois semaines, je n'avais plus aucune inspiration.
J'allumais les lumières de mon appartement en soupirant, me demandant qu'elle excuse j'allais encore pouvoir lui donner pour expliquer mon retard. Même si tout mes livres étaient adorés et que je débordais de fric, il voulait que, un mois après que j'ai écrit mon dernier livre, je me remette à créer. Pas si facile.
Mon regard fatigué passa sur le canapé qui semblait si douillet à la porte de ma chambre puis à mon ordinateur portable.
Soudain, je clignais les yeux, les idées se bousculants dans ma tête. Je sautais sur le siège de mon bureau de laissait mes doigts taper sur le clavier sans que j'ai conscience des mots qui s'inscrivaient.
Après l'avoir relu, j'envoyais mon résumé par e-mail et attendais le coup de fils de Barn. Je n'étais pas allée le voir à cause de l'heure. Il m'avait donné des horaires dans lesquels je pouvais le voir comme je voulais. Mais ils m'avait aussi donné ceux dans lesquels il était chez lui et où il ne voulait pas être dérangé.
Le téléphone sonna dix minutes après, au moment où j'étais sur le balcon en train de profiter de l'air frais du soir.

-Al ? C'est moi. Il faisait toujours ça ; demander si c'était moi puis tout de suite enchaîner avec son "c'est moi" comme si on était sensé le reconnaître. Heureusement pour lui, sa voix était si grave que je ne pouvais confondre. A chaque fois que je l'entendais, ça me faisait l'effet de le voir en personne, lui et ses cheveux bruns coupés court, ses sourcils souvent froncés et une feuille dans les mains et son ordinateur pas bien loin. Ils étaient inséparables, tout les deux. J'ai lus ton résumé et je l'adore. J'ai la nette impression que ce livre va marcher. Je hochais la tête puis me rendait compte qu'il ne pouvait pas me voir.

-Cool, Barn. Je continue comme ça, c'est ça ? Je l'entendis rire.

-Oui, c'est ça. Salut Al, porte toi bien. Puis il raccrocha. Pour dire qu'il était bref, il était bref.

Cette fois, je pouvais enfin m'abandonner au douceurs que m'offrirait mon lit. Mais ma curiosité me piquait à vif. Il n'avait jamais été aussi enthousiasme pour un résumé. Je me levais et allait relire ce dernier. Plus le lignes passaient, plus je me rendis compte que le personnage principal, c'était moi, et que ce personnage rencontrait un homme sublime aux yeux bleu et au cheveux blonds. Une rencontre qui n'aurait pas du tout avoir lieu et qui avait bouleversé notre héroïne.
Le visage d'Alex vint flotter devant mes yeux et je m'effondrais sur mon lit. Etais-je vraiment bouleversée ?
Je n'en savais rien mais, une chose était sûre, il fallait vraiment que je dorme.
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